« Le style n'est nullement un enjolivement, ni une technique, c'est – comme la couleur chez les peintres – une qualité de la vision, la révélation de l'univers particulier que chacun de nous voit, et que ne voient pas les autres ». Proust.

« Le style n’est nullement un enjolivement, ni une technique, c’est – comme la couleur chez les peintres – une qualité de la vision, la révélation de l’univers particulier que chacun de nous voit, et que ne voient pas les autres ». Proust.




Everything will be okay in the end.
If it's not okay, it's not the end.




Rien de plus doux, de plus sucré que le baiser d'une princesse.
Rare. A conserver précieusement à l'abri dans un flacon
ou dans un coin de son coeur.
Léger, s'envole au moindre souffle.
Fragile, ne supporte pas les courants d'air.

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Dimanche 13 septembre 2009. J'ai remis certains articles, déjà pour une certaine personne, et ensuite parce que ça me fait plaisir. Ce ne sont nécessairement pas les meilleurs, j'ai hésité à en mettre certains et pas d'autres. J'ai évité de remonter trop loin dans le temps.

# Posté le mardi 21 avril 2009 03:50

Modifié le dimanche 13 septembre 2009 05:34

Bientôt. Enfin, presque.

Bientôt. Enfin, presque.


« - C'est comme un jeu, lui dit-elle. Tu sais, les énigmes qu'on s'efforce de résoudre, les suites logiques ; cette histoire est un peu construite de cette façon. Comme les défis, cela fait appel à tout ce que l'on connaît. Il faut juste ensuite savoir déchiffrer ; trouver la clé qui nous fera comprendre. »

# Posté le vendredi 06 février 2009 17:08

Modifié le dimanche 13 septembre 2009 05:23

Vue de ma fenêtre, J'écris. Lundi 5 janvier, minuit.

Vue de ma fenêtre, J'écris. Lundi 5 janvier, minuit.




______Il neige. J'aime regarder la neige tomber. Tout est blanc. Proust aurait pu dire : "La neige, son manteau flamboyant recouvrant les murs du palais, qui d'un simple fait détruit l'âcreté des bâtiments ; d'un songe éveillé le silence s'entoure, délivrant de son timbre les maigres fureurs, tandis qu'un étourneau, ou était-ce un roitelet, s'envole, flocon parmi tant d'autres." Mais il n'aurait pu dire ça. Déjà, car c'est trop court, et ensuite, car il écrit mieux que cela. Pas comme un simple littérateur des mers. Au loin, les batailles de boules de neige font rage. La vue s'obscurcit en cette heure reculée.




Lévinas, que dis-tu ?
J'en sais rien, je n'sais plus.

- -


______Il est plus de minuit passé. Il neige toujours par la fenêtre. Je regarde la neige tomber. Après tout, ceux qui écrivent sont des usurpateurs. Ils n'y connaissent pas grand chose. Chacun se revendique l'âme d'un artiste. Il est ceci, il est cela. Je croise des gens. Des inconnus. Des jeunes, des vieux, des de mon âge, des garçons, des filles, des hommes, des femmes. Ils me sourient ; il neige ! Je souris ! Forcément, avec mon bonnet péruvien j'ai l'air d'être sorti d'un pays du Nord. Je souris, je ris, je me rattrape ; j'ai manqué de tomber en glissant sur la neige.
Pas besoin de tirage ; je suis heureux pour cette année.
J'aimerais écrire votre histoire, en la pensant à travers une autre. Pour qu'en fin de compte ce ne soit plus la votre, ni même la tienne. J'essaye ; ce sera rude.

# Posté le vendredi 09 janvier 2009 15:51

Modifié le dimanche 13 septembre 2009 05:22

La philosophie est un conte de fée. Je tombe sur moi par hasard...

La philosophie est un conte de fée. Je tombe sur moi par hasard...
Le jour Saint est un jour des plus extraordinaires. Il arrive une fois par an, et se situe entre l'aube du renouveau et l'aube des précédents. Il me permet de m'exprimer tel un imbécile documenté. Et de pourvoir à l'absorption de l'herméneutique du sujet conscient signifié. Mouaaaaarf. Ou pouarf ?
- Mais la passion n'est-elle pas que la conjonction de conditions psycho-somatiques particulières avec le hasard d'une relation aboutie ? Certes non, et loin s'en faut. Vraisemblablement, comme le dirait Aristoooote le désir n'est point ce que l'âme chante auprès des intelligences fâcheuses. Et si Hannah Arendt et son deux-en-un étaient là pour nous le rappeler, nous dirions que la passion ce n'est certes pas un fruit, mais un cocktail très apprécié au Banquet de Platon.
- POUAAAAAARF !

Woman, without her, man is nothing.

Somme toute, cette année, je ne suis pas retourné nager. A Tours, il n'y a pas la mer. A Tours, je parais blond. A La Rochelle, je parais bronzé. A La Rochelle, il fait beau et chaud. On n'est pas encore obligé chaque matin de prendre un pull et un manteau.

Pourt l'instant le lycée est un espace pour nous, mais il deviendra progressivement un territoire.

Peut-être devrais-je plutôt en ce moment faire toutes mes dissertations. Enfin, j'ai mon train cet après-midi, et je me vois mal travailler. Déjà que je n'ai presque rien fait ce week-end. L'hypokhâgne, c'est... je ne sais pas. Pas un hippocampe en tous cas...

Se recueillir, rêver, songer, philosopher, raisonner, réfléchir, spéculer, échafauder, imaginer, inventer, manigancer, mûrir, ourdir, préparer, projeter, tramer, brûler, désirer.

Ne brûlons pas tous nos navires en introduction, gardons du biscuit pour la fin.

Ne connaître personne au départ présente inconvénients et avantages. C'est à toi de te définir, et personne ne peut le faire à ta place, mais tu n'as que ta parole. Néanmoins, certains me font rire, d'autres sont chouettes.

C'est étrange, car l'année dernière, mon article était fort mouvementé. Je le relis, et... je me souviens. Pourtant il paraîtrait que the start of something new, c'est en fait que je dis la même chose que l'année dernière, que celle d'avant et que celle d'avant avant, mais une fois de plus différemment. Le Contexte. Pour comprendre les oeuvres des écrivains, enfin les plus médiocres, on a besoin de connaître leur histoire. Quoique cela en coûte.

Martin-Noel, Jean-Baptiste, Louis-Benjamin. On en a tous je crois. Moi j'aime bien, je peux rire ! Gossips. C'est gravé dans l'argile ! ^^

Minuit, l'heure du crime, ou minuit, symbole de l'eros ?

Je dois chercher la mistophorie. J'arrête mes putasseries. Elles ne sont pas extraordinaires cette année... Peut-être sont-elles trop futiles... (pouarf). J'espère en rajouter.

# Posté le samedi 20 septembre 2008 18:00

Modifié le dimanche 13 septembre 2009 05:19

Je suis retourné à Dautet. Mariage s'habille désormais en jean et en veste jean, et le blond s'est coupé les cheveux. Les moches casiers bleus ont aussi disparu. Ca me manque.

Je suis retourné à Dautet. Mariage s'habille désormais en jean et en veste jean, et le blond s'est coupé les cheveux. Les moches casiers bleus ont aussi disparu. Ca me manque.
Mercredi 17 septembre. 22h23...

Je me sens bizarre. Je dois l'avouer. Ce n'est pas toujours facile de parler, et donc de se souvenir.
J'écoute cette chanson. Celle que j'avais réentendue au début de cette année. J'en ai également une nouvelle, mais celle-ci ne restera peut-être pas, comme toutes les autres. Runaway from love. Il y a quelques jours seulement que j'écrivais « Qu'est-ce que l'amour ? ».
Pourquoi me dit-on que tous mes idéaux se rapprochent du dirty, et que finalement je suis parfois plus heureux sans, ou avec autre ? Pour autant on me dit d'autres choses.
De nouveau des coïncidences de trop troublantes.
- Alors elle s'appelait « Cécile » et ...
- ... quooooi ? Qu'est-ce que t'as dit ?!
Et donc on doit de nouveau parler. Tenter de mettre des mots, de tout comprendre avec le recul, enfin presque. Mais on s'y habitue, l'être humain est fait ainsi. Des mises en garde de même. Heureusement que j'ai ce qui me permet de me protéger.
J'aime les analyses qui se font cette année. Grâce à avant, j'ai appris, et c'est plutôt bien. Car elles sont construites, et chacun, venant d'ailleurs, a un point de vue de critique, d'observation, très intéressant. Tous ainsi se complètent et nous révèlent certaines choses qui nous échappent.
J'aime beaucoup les relations humaines, les décortiquer, COMPRENDRE. Pourtant pour cela j'ai besoin de recul. Alors c'est plutôt paradoxal.
Toi qui aime les motus, ton prénom n'est pas en six lettres. Que dois-je y voir ? Ou ne pas y voir après tout !
Ce qui est drôle, c'est que pour l'instant mon blog n'est – du moins je le pense – pas lu par mes atomes de cette année. Pourtant il arrive qu'ils parviennent même jusqu'à Lille !
« Vous êtes en prépa, jeune homme ». J'avais remarqué... Heureusement, les conseils des anciens, particulièrement des marraines attentionnées, sont plus rassurants : « Alors tu profites au maximum de ton année d'hypokhâgne ; tu t'amuses, tu t'éclates, tu lis de temps en temps un bouquin pour t'avancer sur le cours, ce qui te permet de participer en classe, et au final tu te fais bien voir par le prof et ça impressionne les autres ! ». Merci ^^
Cependant ce sujet n'est pas encore celui du jour Saint. Aussi, le défouloir n'est pas pour encore, et j'ai pourtant quitté légèrement mon sujet de départ. Qu'à cela ne tienne, du moment que je ne fais pas ça dans mes disserts !


Trop de choses, de personnes, de moments, de lieux, etc., me manquent.
Sauf peut-être une certaine personne citée dans « Court-circuit » !
Pressé de voir un certain film...

# Posté le vendredi 05 septembre 2008 16:00

Modifié le dimanche 13 septembre 2009 05:19

« Alors moi je dis un jean, une chemise blanche, des chaussures en pointe, et oui, les lunettes de soleil surtout ! »

« Alors moi je dis un jean, une chemise blanche, des chaussures en pointe, et oui, les lunettes de soleil surtout ! » ♪

Et oui. C'est fini.
Je quitte ça pour ça...
Cet été, vous ne devinerez jamais quelle est la personne que j'ai le plus vue...^^
Et puis c'est un au revoir, pas un adieu !

Mardi j'ai nagé encore une fois, qu'est-ce que c'est bien. Et j'ai pensé à mon annuel jour Saint. Vous aurez ce que vous voudrez quand cela devra arriver, c'est pour ça que pour l'instant je ne m'avance pas, même si je pourrais =)

Plus on s'en approche, plus je devrais lire les livres, moins je les lis. J'arriverai comme je pourrai, j'ai déjà du retard pourtant. Mais ça valait le coup de privilégier tous les bons moments de cet été !

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# Posté le jeudi 28 août 2008 15:38

Modifié le dimanche 13 septembre 2009 05:18

C'est bizarre, j'ai beau chercher, je ne trouve pas de titre que j'aurais envie de mettre en ce moment... Un peu comme si mon blog savait d'avance qu'il allait être plus vide.

C'est bizarre, j'ai beau chercher, je ne trouve pas de titre que j'aurais envie de mettre en ce moment... Un peu comme si mon blog savait d'avance qu'il allait être plus vide.






Hélas ça se ressent de plus en plus !

"J'ai trop peur, j'ai envie de pleurer tellement c'était bien, tellement j'ai peur mais j'espère que ce sera bien, et tellement ça me tarde après".














High School Friends --> http://www.dailymotion.com/video/k1y8Emyd1DMAXbIYfV

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# Posté le dimanche 24 août 2008 08:26

Modifié le dimanche 13 septembre 2009 05:18

PERVERSION

PERVERSION ♪
Et pourtant j'ai commencé le premier livre de ma liste. Celui qui m'avait le plus fasciné par son titre. Et je le dévore tout autant qu'un autre de mes livres. Ainsi ne serai-je jamais ni blanc ni noir ?

Le seul truc que je bousille... c'est ce qui me rend faible, et pourtant ce qui me permet d'exister.

Encore perversion. Faire quelque chose de fou. C'est fou les vacances.
pitié...xx

# Posté le dimanche 27 juillet 2008 15:40

Modifié le dimanche 13 septembre 2009 05:14

Plus on est de fous, moins il y a de riz ! ah ah ah

Plus on est de fous, moins il y a de riz ! ah ah ah
J'attendais seul, debout, en silence presque. Je le vis arriver de loin. Je montai à bord, et fus surpris d'y voir autant de monde. Je m'assis aussitôt où je pus, à côté d'un petit garçon. Il était blond. Mais je n'y pris d'abord pas garde. Je sortis mon portable, commençai à écrire un sms. Je vis alors qu'il m'observait. Je fus troublé et me concentrai mieux sur mon sms. C'est alors que je constatai qu'il était encore un de ces enfants qui s'émerveillent. Il regardait partout autour de lui, regardait la mer, les bateaux, le ciel. Quant à moi, j'avais mes écouteurs sur mes oreilles. Il avait le regard vif, et paraissait apprécier le moindre détail qu'il voyait. Juste avant que le bus ne s'arrête, il fit de grands signes en direction d'une personne. Certainement son grand-père. Il sortit alors en me souriant, puis courut embrasser son grand-père, puis récupéra ses affaires dans la soute. Je me replongeai dans toutes mes préoccupations matérialistes, mais arrivant sur la chanson de Donia, me mis à apprécier les roses trémières qui bordaient les routes des villages de sable blanc. Au loin, ou peut-être trop prêt, j'entendais pendant une accalmie de Dogora la musique du bus : "Ti amoooo ti, aaaaamo, ti amooo ti, aaaaamo". Enchaîna "quatre mots sur un piano, ce qu'elle a laissé". Et puis encore une autre chanson d'amour. Je mis le volume au plus haut. Peu avant d'arriver, mon mp4 s'éteint. Alors je les vis.
Le soir où tout dégénéra, je suis sorti dehors pour réfléchir. Le premier endroit où je suis allé, ce fut à la salle des fêtes, sur ce même poteau. Sur le chemin, je croisai ce même garçon. Pourtant, il s'était arrêté au premier arrêt, et moi à l'avant-dernier peut-être. Je ne le reconnus qu'au dernier moment, et ce fut la même chose pour lui. Je tournais déjà à l'angle de la rue. Enfin, j'eus le temps de réfléchir. Alors j'envoyai des sms...
Au bout d'un moment, je revins. Le garçon n'était plus là, mais il y avait un petit chat. Il n'eut pas peur de moi, et nous nous regardâmes pendant un moment. Puis je continuai ma route. J'entendis alors des hurlements glaçants. Deux chats se battaient. La seule chose que je pus faire fut de me précipiter sur eux, ainsi se séparèrent-ils dans deux directions différentes. Ensuite je me glissai dans une ruelle sombre, et caché de tous, écoutai la nuit.
Un autre soir, je sortis dehors lire, sur un banc, à la lumière d'un lampadère. La rue, comme tous les soirs ou presque, était déserte. On entendait parfois au loin une voiture ou deux. Cet été, j'ai plus d'une trentaine de livres à lire. Et pas parmi les plus agréables. Ca va faire cher en bouquins tout ça d'ailleurs. Et si parfois, comme ce garçon, on se contentait de regarder autour de nous ? Au lieu de s'enfermer ?

Quelques jours sur l'île de Ré, à Ars...

On a joué à tellement de jeux que j'ai du mal à me les rappeler tous... Tarot, trou duc, loup garou, poker, quinito, perudo, jungle speed, ... A retenir absolument concernant le quinito :

Enfin d'abord un rappel pour comprendre. Le quinito est un jeu de dé, qui s'assimile au bluff du poker, et lorsqu'on perd, on boit. Il y a deux dés et il s'agit de faire le plus haut score possible. Par exemple avec un 3 et un 4 on a fait 43. Cependant, il y a deux exceptions : lorsque quelqu'un fait 51, tout le monde doit crier "pastis", et le dernier à le dire boit, et lorsque quelqu'un fait 21, il désigne un personne qui boit cul sec son verre. Maintenant, trois extraits de nos nombreuses parties :

Florent, vachement sérieux : 47 !
Ceux qui sont intelligents aussitôt se mettent à exploser de rire.
Alors Florent toujours : bah quoi ?! Vous avez triché c'est ça ?! vous n'avez pas le droit de regarder !

Quelqu'un : 51 !
Tous... sauf un : pastis !
Arthur : ... merde j'ai encore oublié !!

Clément (très régulièrement) : 21 ! quiniiiiitoooooo !! Bon alors... Voyons voir. Réfléchissons trèèès attentivement... Tiens bah... Iiingriiid !

Mémorable : les bains dans la mer le soir à l'arrache, ou les déplacements chaotiques à vélo, les nombreuses conneries qui se sont produites (pour conserver les réputations de certains on se taira) ou celles qui ont pu être dites, la lecture des magazines d'Ingrid, même le prix du fromage ^^, du boooooonheur =)

Anecdote :

Benoît / Xavier / Arnaud / Julien : on va voir le feu là-bas ?
Réponse unanime : ouais !!
En chemin, et de nouveau pour conserver toute intégrité, pas de nom : c'est peut-être thomas !
Again about probity : ah ouais, gééééééniaaaaal....
Ingrid, en s'approchant du feu : j'crois qu'il y a les potes de thomas.. !
Julia : aaaah j'vois Jordan !
« Coucou Jordan » ^^

J'attends toutes les photos avec impaaaatience =)

# Posté le vendredi 27 juin 2008 09:24

Modifié le dimanche 13 septembre 2009 05:11

On me dit que le destin se moque bien de nous, qu'il ne nous donne rien et qu'il nous promet tout :P


La fête de la musique,
c'est du monde. Beaucoup. Et encore du monde.

La fête de la musique, c'est un concert de concerts.

La fête de la musique, c'est qu'on ait pu jouer ce Schumann !! (attention, en ne l'ayant fait que trois fois juste avant ^^)

La fête de la musique, ce sont des surprises dans les morceaux de clarinette (découvrir un trait le soir précédent, ou rejouer définitivement bien des morceaux qu'on a aimé, ou encore entendre "j'ai cru que tu t'étais engueulé avec ta prof, et que tu décidais de plus jouer" !!).

La fête de la musique, c'est regretter une présence.

La fête de la musique, c'est se rendre compte que les relations ne tiennent qu'à un fil.

La fête de la musique, c'est définitivement comprendre l'insociable sociabilité de Kant.

La fête de la musique, c'est avoir de la salive dans la clarinette au milieu du morceau...

La fête de la musique, c'est s'asseoir en rond dès 18h30 sur le port et faire tourner les bouteilles =)

La fête de la musique, c'est ne pas savoir lire un programme...

La fête de la musique, c'est se laisser entraîner.

La fête de la musique, c'est se demander de quelle matière sera fait l'an prochain.

La fête de la musique, c'est continuer carpe diem.






# Posté le dimanche 22 juin 2008 15:15

Modifié le dimanche 13 septembre 2009 05:10